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Des drones au Grand soir de la F1

Charles Faribault

La Sûreté du Québec dément avoir utilisé des drones pour surveiller les militants de la Convergence des luttes anti-capitalistes (CLAC) qui manifestaient contre le Grand Prix, jeudi soir.

Ce sont plutôt les organisateurs de la soirée-bénéfice qui ont eu recours à cette technologie pour garder un souvenir de l'événement.

Ces drôles d'oiseaux semblaient flotter au-dessus de la manifestation d'hier: des appareils miniatures à huit hélices munis de caméras.

(photo: TVA Nouvelles)

Ces drones qui décollaient derrière la ligne de la Sûreté du Québec donnaient l'impression que ce corps de police s'était équipé du dernier cri en matière de technologie de surveillance. On est loin de la réalité.

C'est la firme Topshot Images de Montréal qui captait ces scènes afin de réaliser une vidéo corporative à la demande des producteurs de l'événement.

C'est tout à fait par hasard que l'équipe de tournage s'est retrouvée en même temps au même endroit que le détachement de la Sûreté du Québec.

La confusion est née du fait que certains journalistes sur place qui couvraient la manifestation ont vu les appareils décoller derrière les policiers et ont cru à tort qu'il s'agissait d'une stratégie policière pour mieux repérer les manifestants.

Autant la Sûreté du Québec que la police de Montréal ont démenti s'être équipées de drones pour les appuyer dans leurs tâches de surveillance des manifestations.