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Visite du centre de surveillance de la STM

TVA Nouvelles

La cure de rajeunissement du métro de Montréal se poursuit et un de ses éléments-clés est, sans aucun doute, le nouveau centre de surveillance, inauguré en février dernier. Une installation qui a coûté 175 millions de dollars à laquelle TVA Nouvelles a obtenu un accès exclusif.

Dans une immense salle aménagée dans un endroit gardé secret par mesure de sécurité, des employés de la STM contrôlent tout ce qui se passe dans le métro de Montréal.


(Crédit photo: TVA Nouvelles)

«La première fonction, c'est occupé par les tables en avant. C'e sont les contrôleurs trafic. Donc, eux vont gérer la circulation des trains, explique Dominique Lemay, directeur exécutif de la Société de transport de Montréal. La deuxième ligne de gens qu'on voit, c'est les contrôleurs communication. Eux, ils doivent assurer les communications avec tout le personnel dans le réseau du métro.»

Ce sont 85 employés qui se relaient jour et nuit 365 jours par année dans ce centre.


(Crédit photo: TVA Nouvelles)

L'ancien centre de surveillance, vieux d'une quarantaine d'années, était devenu désuet avec des équipements d'une autre époque. On ne comptait que 200 caméras dans tout le réseau.

Avec les nouvelles installations, on en trouve désormais 2000 constamment braquées sur 65 stations, 71 kilomètres de tunnels et 140 quais. Elles permettent aussi de détecter toutes les intrusions dans les tunnels, qui sont la cause d'une trentaine d'interruptions de service chaque année, et de suivre à la trace les fautifs grâce à un système de reconnaissance visuel.


(Crédit photo: TVA Nouvelles)

Il y aura aussi des caméras dans chaque nouvelle voiture livrée dès l'été 2014

«Nous recevrons des messages des voitures de métro qui vont nous informer sur le fonctionnement des voitures. On va pouvoir diagnostiquer des problèmes sur les voitures des métros avant les pannes», ajoute M. Lemay.

Le directeur général du métro de Paris a collaboré à la création de la salle de visionnement de la STM.

«La sécurité, c'est le maître-mot dans ce genre d'exercice, mais il y a aussi tout simplement la relation avec les voyageurs, parce que les voyageurs sont de plus en plus exigeants», conclut. Yves Ramette, directeur général adjoint de la RATP.