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Yves Francoeur exige la démission de Gérald Tremblay, et des élections

TVA Nouvelles

Le président de la Fraternité des policiers de Montréal, Yves Francoeur, croit que la situation qui prévaut à la Ville de Montréal ne peut plus durer. Faisant référence aux allégations entendues à la commission Charbonneau, M. Francoeur croit que le maire de Montréal doit démissionner et que les élections municipales doivent être devancées.

(TVA Nouvelles)

«Nous autres dans la police, des gens qui ont floué les Montréalais à coup de dizaines et de centaines de millions de dollars pendant des années on appelle ça des bandits» a-t-il déclaré en entrevue à TVA Nouvelles.

Refusant de désigner un éventuel successeur à Gérald Tremblay, Yves Francoeur estime que le gouvernement du Québec «(...)devrait devancer les élections à Montréal par décret. Montréal, la métropole du Québec, ne peut plus vivre dans cet état là pendant encore une année».

«En bon français, c'est le running gag. Nos policiers ne le supportent plus, sont tannés de la situation et ça n'a aucun sens de se rapporter à une administration comme celle-là en tant que policier» a-t-il indiqué.

Mercredi matin, la CSN a demandé à ce que Gérald Tremblay quitte la mairie de Montréal, indiquant que les récentes déclarations à la commission Charbonneau sur le financement du parti Union Montréal «sont des plus troublantes».

Mardi, Martin Dumont déclarait à la commission Charbonneau que le maire de Montréal savait que des entrepreneurs et des firmes de génie-conseil finançaient son parti avec de gros montants remis en argent comptant.

À la suite de ce témoignage, l'avocat d'Union Montréal a indiqué qu'il demanderait le statut de témoins devant la commission Charbonneau, pour des membres influents du parti, dont le maire, Gérald Tremblay.

Selon nos sources, ces témoins viendraient nier et contredire certains aspects du témoignage de Martin Dumont.

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