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Les Estriens champions!

Emmanuelle Corriveau

À quelques jours du 1er juillet, nombreuses seront les personnes qui déménageront au cours de la fin de semaine à Sherbrooke.

Même si la région connaît une hausse de construction de ses immeubles à logements, il n'en reste pas moins que certaines familles se retrouveront à la rue lundi; c'est ce qu'affirme Normand Couture de l'Association des locataires de Sherbrooke: «Si nous comparons les données de 2003, au moment de la pénurie de logements, nous comptions 12 ménages locataires qui se trouvaient sans logement, alors qu'aujourd'hui, nous n'en comptons que quatre.»

Il faut dire que les gens consacrent une importante partie de leurs revenus à se loger: «7% de la population consacre 50% et plus de leurs revenus pour se loger. Pour ces ménages locataires-là, c'est extrêmement difficile de se trouver un logement», explique monsieur Courture.

Sherbrooke, ville étudiante

Avec ses deux universités et trois institutions collégiales sur le territoire de Sherbrooke, l'Estrie arrive au premier rang des régions avec le plus haut taux de déménagements cette année, soit 25% comparativement à 17% pour la région de Montréal.

(TVA Nouvelles)

Collecte des déchets encombrants et des matières valorisables

À la veille d'une autre collecte des déchets encombrants, la Ville rappelle l'importance de disposer des matières valorisables dans les différents écocentres de la région. «On peut penser à tout ce qui est ordinateur ou appareil de télécommunication, peinture, solvant et acide», explique la chef de la division Environnement de la ville de Sherbrooke, Christine Fliesen.

Des collectes de déchets encombrants sont aussi à prévoir dans les prochaines semaines sur le territoire de la municipalité.

Le coût des logements en hausse

Après des années de pénurie, le marché locatif a retrouvé un équilibre en 2013: 3% des logements sont inoccupés. Il est donc plus facile de trouver des appartements libres.

Les associations de locataires déplorent toutefois que les unités disponibles soient souvent hors de prix et que les logements libres ne conviennent pas aux familles.

Selon les chiffres de la Société canadienne d'hypothèques et de logements, les loyers sont 6% plus chers cette année, une hausse qui dépasse l'inflation.

Par exemple, pour un logement qui coûtait l'an passé 858$ mensuellement, il faudra cette année débourser 907$.