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REER: les Québécois pensent en avoir assez fait

TVA Nouvelles

Agence QMI

Rare bonne nouvelle au chapitre de l’épargne, un sondage mené pour le compte de Desjardins révèle qu’en 2013-2014, 78 % des Québécois ont atteint ou surpassé leur objectif d’épargne-retraite.

La recette utilisée par 57 % des épargnants ayant atteint leur cible a consisté à opter pour des versements périodiques. Cette avenue permet de cotiser chaque semaine, chaque mois ou à chaque paie, par exemple, sous forme de prélèvement automatique.

De cette manière, le cotisant épargne de façon régulière et évite d’attendre la période de pointe précédant la production des déclarations de revenus. Les répondants du sondage qui ont choisi les cotisations régulières expliquent avoir décidé de le faire parce que la procédure est simple (28 %), pratique (27 %), pour atteindre leurs objectifs (21 %) et pour réduire l’impact de l’épargne sur leur budget (21 %).

«La période des REER est toute indiquée pour mettre en place une stratégie annuelle d’épargne. Épargner sans avoir l’impression de se priver, c’est possible», a expliqué Angela Iermieri, planificatrice financière pour Desjardins Gestion de patrimoine.

Cotiser à un REER est une manière de préparer sa retraite mais aussi de bénéficier d’un remboursement d’impôt. En avril 2014, 24 % des épargnants entendaient utiliser ce retour pour investir ou épargner, 22 % pour rembourser une dette et 17 % pour acheter un bien, se payer un voyage ou des extras, selon le sondage de Desjardins.

Planifier ses cotisations

Lorsque vient le moment d’accumuler de l’épargne-retraite, il importe de déterminer une stratégie de placement appropriée, tenant compte du niveau de volatilité toléré pour des placements à long terme.

Pour ce faire, un investisseur a tout intérêt à en discuter avec un conseiller en gestion de patrimoine qui l’aidera à préciser son profil et sa tolérance au risque ou à la volatilité.

À ce chapitre, une simulation réalisée par Desjardins Gestion de patrimoine a permis de montrer que sur une période de 20 ans, une personne qui accepte une volatilité associée à un rendement escompté de 7 % aura dû, au bout du compte, investir 27 120 $ de moins pour accumuler 100 000$, qu’une personne qui a choisi un placement plus sécuritaire avec un rendement espéré de 3 %.

Le sondage réalisé en ligne pour le compte de Desjardins Gestion de patrimoine a été effectué par la firme de recherche SOM auprès de 675 Québécois, au terme de la dernière saison REER.

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