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Le Parc olympique est le théâtre d'une bataille de balles de neige

Simon Dessureault

L'esplanade du Parc olympique a été le théâtre de la première compétition de batailles de boules de neige à Montréal, à laquelle 70 personnes ont participé, lors de la clôture de la foire Montréal Joue.

«J'ai toujours aimé lancer des balles de neige, je suis fébrile et j'ai hâte que ça commence», a affirmé Francis Jasmin, quelques instants avant de prendre part à un match de trois périodes de trois minutes où deux équipes de sept joueurs s'affrontaient.

Les formations démarraient donc avec une boite de 90 boules de neige fabriquées à partir de moules à neige.

(Crédit photo: Agence QMI)

«Ce n'est pas tous les jours que l'on a la chance de faire une guerre de boules de neige règlementée et aussi sophistiquée», a pour sa part mentionné Claire Marchal, qui faisait équipe avec les gris pour affronter la formation des bleus.

Règlementation

Les joueurs ont reçu les explications des règlements avant que les hostilités commencent.

Il y a donc trois façons de gagner une période, selon Daniel Cyr, de l'association

Yukigassen Québec, qui supervisait les guerres de boules de neige.

Éliminer tous les joueurs adverses est l'une des trois possibilités.

«Un joueur est disqualifié aussitôt qu'il est touché par une balle de neige», a expliqué M. Cyr.

Une formation gagne aussi si l'adversaire à moins de joueur après le trois minutes ou si elle réussit à prendre le drapeau au bout du terrain de l'autre clan.

Un sport éprouvant

Les gens qui ont lancé des boules de neige ont trouvé l'expérience plus difficile qu'anticipée.

«Je suis épuisé, c'était beaucoup plus exigeant que je pensais, mais j'en sors grandement satisfait», a exprimé Carl Fleurant, qui a d'ailleurs décroché le drapeau de la victoire lors d'un match de son équipe.

«C'était très stratégique et très rapide. C'est comme un mélange de ballon chasseur,
de drapeau et de paintball», a pour sa part affirmé Étienne Dubuc, un autre participant.

Les organisateurs disent pour leur part qu'ils ne sont pas nécessairement déçus du faible faible taux de participation.

«On admet qu'il aurait pu y avoir plus de monde, mais les gens qui ont participé ont vraiment aimé et ils souhaitent qu'il y ait une autre bataille de boules de neige l'an prochain», a expliqué Thierry Robert, l'un des responsables de la foire Montréal Joue.

«Il faut se rappeler que c'est un sport qui n'est pas encore beaucoup connu», a ajouté M. Robert.