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À la recherche d'un médicament contre l'Alzheimer

TVA Nouvelles

L' Institut universitaire en santé mentale de Québec se joint à un consortium québécois de recherche sur le dépistage précoce de la maladie d'Alzheimer.

Objectif: en arriver à connaître les causes de la maladie et, éventuellement, à la mise au point d'un médicament.

(TVA Nouvelles)

Il existe présentement quatre médicaments qu'on administre aux personnes atteintes par la maladie d'Alzheimer, mais ils s'attaquent aux symptômes et non à la maladie comme telle et c'est ce qu'on veut corriger, explique le neuropsychologue Caron Hudon.

«On veut des traitements qui vont venir influencer l'évolution de la pathologie. Actuellement, les médicaments disponibles ont de l'influence seulement sur les symptômes. On veut des traitements qui vont venir modifier, stopper la maladie.»

À l'échelle de tout le Québec, le Consortium pour l'identification précoce de la maladie d'Alzheimer compte recruter 350 volontaires, âgés de 60 ans et plus, dont 70, à Québec.

Ces personnes vont devoir répondre à un questionnaire sur leur état de santé, ainsi que subir un prélèvement sanguin, un examen médical et une évaluation neuropsychologique.

(Esquisse: gracieuseté)

Parmi les volontaires déjà recrutés, Gilles Clermont-Drolet. Sa motivation: un ami qui est mort des suites de la maladie.

«Il avait 83 ans, j'en ai 81. On voit partir un grand, grand ami, comme ça, et il n'y a pas moyen d'aller le rechercher. Ce n'est pas comme donner une tape sur l'épaule de quelqu'un et lui dire: Viens-t'en, on va continuer le chemin.»

Les responsables de l'étude se donnent trois ans pour procéder à leur collecte de données, après quoi, ils vont procéder à leur analyse.

D'autres groupes de recherche, ailleurs au Canada mènent présentement le même genre de recherche.