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Étude canadienne

Le cerveau fonctionnerait encore après la mort

TVA Nouvelles

Que se passe-t-il dans le corps humain dans les minutes qui suivent la mort? Une chose est sûre, la bonne réponse n’est pas «rien».

Bien que la mort reste très mystérieuse ou même terrifiante pour certains, une étude de chercheurs canadiens nous donne une nouvelle idée de ce qui peut se passer.

Les chercheurs de la University of Western Ontario ont découvert que le cerveau continuait de fonctionner un bon moment après la fin de l’activité cardiaque, rapporte le New York Post.

On peut donc dire que l’humain peut continuer à ''penser'' même lorsque le cœur ne bat plus. Chez l’un des patients, le cerveau est resté actif pendant plus de 10 minutes, alors qu’il était considéré comme étant cliniquement mort. Son activité cérébrale ressemblait à celle constatée chez les gens profondément endormis.

Rats décapités

Il s’agit d’un changement majeur par rapport à ce que le milieu scientifique croyait auparavant. Dans une étude préalable effectuée sur des rats décapités, des chercheurs avaient noté une hausse de l’activité cérébrale dans la minute qui suivait la décapitation.

Avec la nouvelle étude, les scientifiques réalisent toutefois que l’activité cérébrale humaine est beaucoup plus complexe que celle des rats.

Lors de la recherche récente, les experts se sont concentrés sur quatre patients se trouvant dans un état critique et maintenus en vie artificiellement, en Ontario.

Les patients avaient des niveaux d’activité cérébrale différents avant et après la mort. Certains cerveaux avaient même cessé de fonctionner avant la mort.   

Un patient a mystérieusement connu une hausse importante d’activité cérébrale avant et après sa mort. La période d’activité cérébrale post mortem a duré exactement 10 minutes et 38 secondes.

Évidemment, l’échantillon de l’étude est petit, mais peut mener à des études à plus grande échelle, surtout en raison du résultat étonnant constaté chez un patient.

Les chercheurs arrivent également à la conclusion que la résurgence de l’activité cérébrale avant la mort pourrait devenir un indicateur d’une mort annoncée.

 

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