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Campagne de sociofinancement

Un jeune de 2 ans gravement malade a besoin de votre aide

Shanny Hallé

Les parents du petit Jacob, 2 ans, atteint d'une maladie orpheline qui s'attaque aux muscles, lancent un cri du cœur, à Danville, en Estrie. Ils souhaitent faire l'acquisition d'une chambre hyperbare.

Jacob va célébrer son 3e anniversaire cet été. Pourtant il n'arrive pas à marcher, à manger seul et à parler. Atteint de l'hypotonie musculaire sévère, son développement moteur est retardé.

«Ça nous fait beaucoup de peine, parce qu'on aimerait que Jacob soit normal, comme les autres enfants, raconte Annie Blais, la mère de Jacob. Qu'il puisse jouer avec les autres enfants. Normalement, ça cours à 3 ans, bien Jacob il ne peut pas suivre.»

L’enfant est suivi par de nombreux spécialistes. Comme il s'agit d'une maladie orpheline, il est difficile de connaitre l'avenir. L'acquisition d'une chambre hyperbare est nécessaire selon ses parents..

«On croit que la chambre hyperbare peut non seulement donner plus de tonus à ses muscles, mais aider la partie cognitive de son cerveau aussi, explique Rémi Daigle, le père de Jacob. Et en plus, ça va aider le travail de la physiothérapeute qu'il voit chaque semaine.»

Les parents de Jacob ont lancé une campagne de sociofinancement. Leur objectif est ambitieux: 25 000$.

«Ne serait-ce que de se rendre à l'achat d'une machine usagée, on serait très heureux, mais si on a la chance d'en avoir une neuve, ce serait le meilleur des mondes», ajoute le père.

La chambre hyperbare a déjà fait ses preuves auprès des enfants hypotoniques comme Jacob. Une amie de la famille a observé des progrès remarquables chez son fils Xavier atteint de la paralysie cérébrale.

«Xavier était considéré aveugle, car il ne contrôlait pas ses yeux. Chaque fois qu'on allait faire des traitements et qu'on revenait, sa vision avait doublé parce qu'il contrôlait mieux les muscles de ses yeux. Maintenant Xavier ne porte plus de lunettes, il voit très bien!» se réjouit Isabelle Gauthier.

«En sachant tous les progrès que ça a fait pour son fils, je ne vois pas pourquoi ça ne marcherait pas pour mon fils. Donc ça me donne beaucoup d'espoir!» conclut la mère de Jacob.