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Toronto en recul

Wall Street: Dow Jones en hausse, Nasdaq en baisse

Agence France-Presse

Wall Street a terminé de façon mitigée mercredi, les investisseurs tentant de faire le tri parmi les résultats d'entreprises: le Dow Jones, souffrant particulièrement du recul du groupe informatique IBM, a perdu 0,58% et le Nasdaq a pris 0,23%.

Selon les résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a reculé à 20 404,49 points et le Nasdaq, à dominante technologique, a progressé à 5863,03 points. L'indice élargi S&P 500 a baissé de 0,17% à 2338,17 points.

L’indice S&P TSX de la Bourse de Toronto a perdu pour sa part 69,69 points pour terminer la journée à 15 552,88 points.

«Les préoccupations au sujet des résultats du premier trimestre et les faux pas de certains groupes phares du Dow Jones et du S&P 500 ont provoqué l'inquiétude des investisseurs», a expliqué Sam Stovall de CFRA.

Le Dow Jones a ainsi été victime de la chute d'IBM (-4,92%), dont le chiffre d'affaires a reculé pour le 20e trimestre consécutif, subissant un repli plus prononcé qu'anticipé par les analystes.

Hors de l'indice vedette, les résultats d'une autre valeur phare, Morgan Stanley (+2,01%), ont en revanche un peu amélioré l'humeur des marchés.

La banque d'affaires «a annoncé des résultats meilleurs que prévu au premier trimestre et c'est un contrepoids bienvenu qui fait passer les résultats décevants de Goldman Sachs mardi pour un problème propre au groupe», a estimé Patrick O'Hare de Briefing dans une note.

Après son net recul de la veille consécutif à l'annonce de résultats décevants de son activité de courtage, Goldman Sachs, poids lourd du Dow Jones, a limité les dégâts mercredi, concédant 0,70% à 214,09 dollars.

Dans l'ensemble, «les résultats d'entreprises n'ont pas été mauvais jusque là», a commenté Peter Cardillo.

Au fur et à mesure de la séance, les analystes américains ont de nouveau évoqué les incertitudes politiques au niveau national comme international qui avaient un temps semblé passer au second plan.

«Il y a une pression du Congrès pour repousser la réforme fiscale du président Trump et la proposition de loi sur la santé», a rapporté Sam Stovall évoquant aussi, sur le plan géopolitique, les dossiers nord-coréen, syrien et le Brexit.

Concernant l'Europe, les investisseurs observaient aussi la dernière ligne droite de la campagne présidentielle française dont l'issue reste incertaine avec quatre candidats au coude-à-coude dans les sondages à quelques jours du premier tour dimanche.

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