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Saguenay

La corrosion sur le pont Dubuc moins importante que prévu

Jean-François Tremblay | TVA Nouvelles

La corrosion sur le pont Dubuc à Chicoutimi est finalement moins importante que l'appréhendait le ministère des Transports.

C’est ce que confirme la directrice des Inventaires et des plans au ministère pour la région, Sonia Boucher.

La corrosion est présente sur toute la longueur du pont, mais l’épaisseur des plaques d’acier n’est pas aussi alarmante que les premières constatations laissaient présager.

L'inspection des poutres caissons sur la structure principale est bien amorcée.

Le pont a été nettoyé, puis inspecté pour que le ministère se fasse une idée précise du problème.

Le côté en amont, celui vers Jonquière, a été analysé sur toute sa longueur. Le travail sur l'autre côté, celui vers le pont Sainte-Anne, est moins avancé.

Avec ces observations, le ministère a trouvé un moyen pour corriger la situation. Des plaques d’acier seront boulonnées aux caissons.

C'est l'entrepreneur, déjà responsable des travaux du pont, qui fera ce boulot. Le ministère est en discussion avec lui. On sait maintenant que ces travaux de correction commenceraient vers la fin de la semaine prochaine.

L'évaluation des coûts pour terminer le travail n'a pas été arrêtée ni la durée précise.

Le ministère est convaincu que sa solution évitera l'apparition de corrosion dans le futur.

Tant que les travaux de correction ne seront pas complétés, la limite de charge à plus de 12 tonnes sera maintenue.

Le détour vers Shipshaw que cette limite impose coûte cher à certaines entreprises.

Par exemple, la compagnie Colabor qui distribue des produits alimentaires partout au Saguenay-Lac-Saint-Jean et sur la Côte-Nord calcule devoir rouler 1600 kilomètres additionnels chaque semaine. Cela lui coûterait environ 2500 $ par semaine.

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