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Atteint d'un cancer agressif

Un coup de main pour le petit Thomas

TVA Nouvelles

La famille d’un petit bonhomme enjoué de Trois-Rivières a connu cette année la plus triste fête des Mères qui soit.

Le 14 mai dernier aurait dû être une journée de célébration pour Thomas et les siens. Elle s’est malheureusement terminée à l’hôpital et la nouvelle qu’ils ont reçue les jours suivants a fait basculer leur vie.

L’enfant de 4 ans, par ailleurs plein de vie et sans problème de santé connu à ce jour, avait une paupière d’une couleur inhabituelle, ce qui a inquiété ses parents. Ils ont donc décidé de consulter un médecin. En moins de 2 jours, la paupière est devenue noire.

Alertés par les résultats sanguins, l'équipe médicale a demandé son transfert à l’hôpital Sainte-Justine dès le lendemain. Après une batterie de tests, le diagnostic est tombé, brutal: le petit Thomas souffre d'un neuroblastome, un cancer très agressif.

«Il se trouve au quatrième stade de quatre, avec plusieurs tumeurs et cellules cancéreuses un peu partout dans son petit corps fragile», a décrit une amie de la famille, Elizabeth Julien, contactée par TVANouvelles.ca.

«Deux jours après le diagnostic, je commençais ma chimio. Aujourd’hui, je suis triste. Je l’aime moins ma vie. Elle m’apprend des choses que seuls les grands peuvent comprendre», peut-on lire dans les mots que l'on prête au petit Thomas, sur la page créée pour lui sur le site de sociofinancement GoFundMe.

L’enfant, décrit comme étant plein de vie, «un vrai petit rayon de soleil», est dépassé par les événements et ne comprend pas ce qui lui arrive. «En plus, Thomas a tellement peur des piqûres!» se désole Mme Julien, à un moment où il reçoit des injections plus souvent qu'à son tour. Heureusement, la visite des clowns de Sainte-Justine lui redonne le sourire, «c’est un baume dans sa journée».

Ses parents n’étaient pas préparés à vivre cette épreuve, et doivent composer avec des dépenses aussi importantes qu'imprévues. Pendant que Maria, la mère de Thomas, reste auprès de son fils hospitalisé, Gustavo, son père, doit retourner travailler à Trois-Rivières la semaine parce qu'il ne peut pas se passer de son salaire.

Mais Thomas a besoin plus que jamais du soutien de ses parents, et des proches de la famille qui souhaitaient aider ont créé une page pour récolter les dons de ceux qui seront touchés par le drame qu’ils traversent, ici.