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Procès de Karim Chikhi

Le chauffeur de taxi aurait tenté d'embrasser deux clientes

Claudie Coté-Chabot | TVA Nouvelles

Karim Chikhi, un ancien chauffeur de taxi, aurait tenté d'embrasser deux clientes alors qu'elles se trouvaient dans son véhicule, en plus de les suivre jusqu'à leur domicile.

C'est du moins ce qu'ont raconté deux présumées victimes, appelées à la barre des témoins lundi, au palais de justice de Québec.

Les événements reprochés se seraient déroulés en novembre et décembre 2013. Les deux plaignantes, âgées de 39 et 55 ans, ont décrit un modus operandi similaire.

Le chauffeur de taxi aurait d'abord tenu des propos à caractère sexuel, puis aurait tenté de les embrasser alors qu'elles se trouvaient dans le taxi.

L'une d'entre elles allègue que l'homme lui aurait pris la tête entre ses deux mains pour la forcer à l'embrasser, en plus de lui lécher la joue.

Dans les deux cas, Karim Chikhi serait sorti de son véhicule pour suivre ses clientes jusqu'à la porte de leur domicile. Il aurait quitté les lieux après qu'elles aient fortement manifesté leur désapprobation.

Accusation de fraude

Karim Chikhi fait aussi face à une accusation de fraude à l'endroit d'une troisième plaignante. Âgée de 45 ans, la femme originaire de Rivière-du-Loup prétend que Chikhi lui aurait facturé une course de taxi de 100 $ pour effectuer une distance de moins d'un kilomètre, alors qu'elle était intoxiquée par l'alcool. Il l'aurait aussi suivi jusqu'à sa chambre d'hôtel.

Karim Chikhi, 48 ans, n'est plus chauffeur de taxi. Son permis a été révoqué en 2014. Il était présent, lundi, dans la salle d’audience.

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