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Deuxième trimestre

Autre record de ventes immobilières résidentielles au Québec

Agence QMI 

PATRICE BERNIER/AGENCE QMI

Le nombre de ventes immobilières résidentielles a encore grimpé d’avril à juin dernier pour atteindre un nouveau sommet, a annoncé la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ), jeudi.

Au deuxième trimestre, 25 638 transactions ont été conclues, une hausse de 4 % par rapport à la même période en 2016. Il s'agit d'une augmentation pour un 12e trimestre consécutif.

«C'est en dépit des resserrements hypothécaires en vigueur depuis l'automne que l'année 2017 a démarré de belle façon», a mentionné Paul Cardinal, directeur du service d’analyse du marché de la FCIQ, par communiqué.

«La vigueur exceptionnelle du marché de l'emploi et la hausse marquée du solde migratoire l'an dernier ont stimulé la demande d'habitations», a-t-il précisé.

Les ventes de copropriétés ont grimpé de 14 % au deuxième trimestre par rapport à la même période en 2016, celles des maisons unifamiliales de 2 % et de 7 % pour les plex.

Par contre, la performance du marché dans la grande région de Montréal (hausse de 8 % des ventes) et Gatineau (+3 %) ont masqué les faiblesses des autres régions au deuxième trimestre de 2017 par rapport à celui de 2016. Les ventes ont baissé de 2 % dans les régions de Québec et Sherbrooke, tandis que la chute a été encore plus marquée dans les régions de Saguenay (-8%) et Trois-Rivières (-12 %).

Prix à la hausse

Le prix médian des maisons unifamiliales vendues d’avril à juin a connu sa plus forte hausse trimestrielle en près de six ans avec une augmentation de 5 % par rapport au deuxième trimestre de 2016. Le prix médian pour ce type de propriété s’établit à 250 000 $.

C’est encore la région montréalaise qui tire les chiffres vers les hauts avec un bond de 7 % des unifamiliales par rapport à la même période l’an dernier avec un prix médian de 318 000 $. Gatineau (5%) et Saguenay (4 %) ont aussi bien fait en matière de prix pour ce genre de propriété.

La hausse a été modeste dans la région de Québec (+2%) et Trois-Rivières (+1%), tandis que le prix médian n’a pas bougé à Sherbrooke.

Le nombre de propriétés résidentielles à vendre a continué de diminuer pour un sixième trimestre de suite, avec une chute de 9 % d’avril à juin par rapport à la même période l’an dernier.

En moyenne, une propriété est restée sur le marché durant 114 jours avant d’être vendue dans la province, soit 7 jours de moins qu’au deuxième trimestre de 2016.

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