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Avion coincé au sol pendant six heures

Enquête sur les ratés à Air Transat

Agence QMI

L'Office des transports du Canada a annoncé mercredi l’ouverture d’une enquête sur le retard de vols d'Air Transat à l’aéroport d’Ottawa lundi.

L’Office s’interroge notamment sur les circonstances ayant entouré le retard de deux vols du transporteur, qui ont été retenus plusieurs heures au sol à l'Aéroport international Macdonald-Cartier d'Ottawa, lundi.

«L'OTC ordonne entre autres à Air Transat de lui indiquer si, au moment des incidents, elle a respecté les conditions de transport applicables aux vols internationaux (son tarif), plus précisément en ce qui touche les services offerts aux passagers coincés à bord de l'aéronef», peut-on lire dans un communiqué.

«Nous effectuerons ce travail aussi rapidement que possible, mais nous prendrons le temps requis pour obtenir tous les faits», a ajouté le présidente et premier dirigeant de l’OTC, Scott Streiner.

L’Office rappelle également qu’en vertu de la Loi sur les transports au Canada, il peut ordonner au transporteur de prendre des mesures correctives. «Les plaintes que déposeront les passagers auprès de l'OTC en lien avec les incidents survenus lundi seront traitées dans le cadre de cette enquête», a-t-on assuré.

Des centaines de passagers revenant de Bruxelles ont dû patienter pendant des heures, en fin de journée lundi, sur le tarmac de l’aéroport d’Ottawa. En raison des orages violents à Montréal, le vol TS157 d’Air Transat a dû se poser à Ottawa.

Mardi, la compagnie aérienne a fait savoir que «le personnel de l’aéroport d’Ottawa n’a pas été en mesure de fournir des passerelles ou escaliers qui auraient permis à nos passagers de quitter nos appareils pris au sol, et à l’appareil en provenance de Bruxelles d’être ravitailler en eau potable, celle-ci étant épuisée à la fin du vol».

De son côté, l'Administration de l'aéroport international d'Ottawa s’est dite «déçue» de la réponse du transporteur, assurant que ses équipes étaient prêtes à intervenir.

«Nos employés ont essayé de contacter l’équipage à plusieurs reprises à travers leur service de manutention afin de proposer de l’aide supplémentaire, mais nous n’avons reçu aucune réponse de l’équipage concernant l’aide que nous offrions», a expliqué mardi Krista Kealey, porte-parole de l’Administration.

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