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Étude du CEFRIO

Netflix et Illico gagnent du terrain au Québec

Agence QMI

Les Québécois sont de plus en plus accros à des services payants pour regarder des films, des émissions ou des séries en ligne, selon une étude publiée mardi par le CEFRIO.

Dans la province, 53 % des foyers qui ont l’internet sont abonnés à de tels services, soit une augmentation de 13 % par rapport à 2016. Le CEFRIO estime que cette croissance est surtout due à la popularité de Netflix, mais aussi de Club Illico de Vidéotron. Environ 33 % des foyers ayant l’internet au Québec sont abonnés à Netflix, contre 19 % au Club Illico et 4 % à Extra Tou.tv de Radio-Canada.

«La forte progression des abonnements aux services payants de visionnement en ligne vient chambouler les habitudes d'écoute et de consommation télévisuelle ou cinématographique des Québécois», a mentionné Claire Bourget, directrice principale de la recherche marketing au CEFRIO, par communiqué.

«Nos données démontrent également que plusieurs appareils servent à afficher sur le téléviseur du contenu vidéo provenant d'internet, qu'il requiert un abonnement ou non», a-t-elle ajouté.

Les foyers avec enfants et ceux dont les revenus sont élevés sont plus susceptibles d’être abonnés à ces services en ligne.

La popularité croissante du visionnement sur le web ne semble pas trop affecter les abonnements télévisuels par câble ou satellite, selon le CEFRIO, puisque 84 % des foyers québécois en détiennent. L’organisme note que 15 % de ces clients «prévoient annuler leur abonnement au cours des 12 prochains mois, alors que 12 % d'entre eux prévoient modifier leur abonnement en réduisant le nombre de chaînes ».

Par ailleurs, le CEFRIO a mentionné que 9 foyers sur 10 sont branchés à l’internet, une hausse de 18 % en dix ans.

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