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Des promesses du Parti québécois

De l'aide pour la déficience intellectuelle

TVA Nouvelles 

Les parents d’enfants souffrant de déficience intellectuelle ou du spectre de l’autisme dénoncent le manque de ressources à leur disposition et le Parti québécois promet de répondre à plusieurs de leurs demandes.

Depuis l'année dernière, le Regroupement pour la trisomie 21 offre des ateliers TASA, Technologie Au Service de l'Autonomie. Contrairement à la plupart des autres jeunes, ceux-ci n'avaient jamais appris à faire des recherches sur Internet, à envoyer des courriels ou encore à dresser leur liste d'épicerie.

«Ça me stimule parce que je suis plus autonome et plus responsable de mes choix. Et je sais que je suis une pro. Alors, on est tous des pros au TASA», explique Sabrina.

La déficience intellectuelle est souvent oubliée lorsqu'on parle d'investissements dans les services sociaux, plus encore lorsque les jeunes atteignent l'âge de 21 ans. On n'a alors plus grand-chose à leur offrir.

«La scolarisation se termine. Donc, là, ces jeunes-là sont souvent à la maison, laissés seuls. Les parents sont soit obligés de quitter leur emploi, essayer de trouver une ressource intermédiaire, une famille quelque part», explique le porte-parole du PQ en matière de services sociaux, Dave Turcotte.

Le Parti québécois s'engage à investir jusqu'à 60 millions par année pour la déficience intellectuelle, autant pour l'autisme, réduire l'attente pour le diagnostic et les services, offrir des activités significatives et/ou du travail aux adultes, soutenir les familles et les organismes communautaires.

«On vient de vivre trois ans de déficit de compassion, d'austérité toxique. Et on sait que les Québécois veulent un gouvernement qui s'occupe de son monde, qui sait compter, mais qui a du cœur», ajoute le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée.

Les parents de Noah et de Lilly-Rose témoignent des répercussions dues aux longs mois d'attente pour obtenir des services.

«Au moment où elle a été prise en charge, elle avait déjà accumulé beaucoup de retard. À l'âge de 15 mois, elle ne s'assoyait toujours pas», raconte Stéphanie Cloutier, maman.

Des services qui ont permis à Lilly-Rose de faire des progrès fulgurants, mais qu'on ne donne maintenant que par «épisodes».

«L'enfant commence à acquérir des choses. Il a des services pendant huit semaines ou huit rencontres. Et, après ça, on arrête et on recommence un peu plus tard. Donc, il n'y a pas de suivi. Ça fâche beaucoup les familles», indique la directrice générale du Regroupement pour la Trisomie 21, Geneviève Labrecque.

Pour le Parti québécois, le système a bien besoin d'être réparé.

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