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Son fils tué par la SQ

Une mère dénonce le travail des policiers

TVA Nouvelles

Près de deux mois après la mort de son fils Jonathan, abattu par des agents de la Sûreté du Québec (SQ) pendant une opération à Amos, Nancy Veillette dénonce le travail des policiers.

«Pourquoi abattre un enfant de 23 ans quand la personne demande à l’aide? Son meurtre aurait pu être évité, les policiers auraient pu tirer dans l’épaule, ils auraient pu tirer à une autre place que dans la tête», dit-elle.

«S’ils avaient eu un taser, du poivre de Cayenne ça aurait pu réussir», ajoute-t-elle.

Jonathan Belley a été abattu le 20 août dernier alors qu’il confrontait deux patrouilleurs de la SQ armé d’un couteau. Le Bureau des enquêtes indépendantes a été chargé de faire la lumière sur cet événement.

Elle demande que les policiers soient mieux équipés et mieux formés et dénonce aussi le manque de transparence des autorités, elle estime n’avoir pas été mise au courant assez rapidement de la situation.

«Il n’y a personne qui m’a contacté, mon fils a réussi à se faufiler sur les lieux pour voir quelle était la voiture impliquée et c’est par lui que j’ai su que c’était bien [Jonathan] qui avait été assassiné», déplore Mme Veillette.

«Je trouve qu’il y a eu un manque de communication dans tout ça parce que même si je suis sa mère, l’hôpital ne m’a pas appelée, les policiers non plus».

Poursuite

Nancy Veillette envisage de poursuivre la Sûreté du Québec et espère pouvoir engager un avocat spécialiste dans ce genre de cas.

«Je sais qu’il y a eu une erreur et que le meurtre aurait pu être évité», conclut-elle.

 

 

 

 

 

 

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