/news/society

Francisation

Intégration des immigrants à Sherbrooke

TVA Nouvelles 

Au cours des douze derniers mois, Sherbrooke a reçu 999 immigrants.

«C’est différent le français et l’arabe, différent beaucoup», mentionne un jeune immigrant de 21 ans venu de Syrie.

Chaque fois c’est la même chose, les accueillir puis les intégrer.

Le Service d’aide aux Néo-Canadiens confirme que la francisation est une des premières démarches faites auprès des familles.

«Se faire un réseau d’amis, pouvoir travailler, pouvoir faire un retour aux études c’est toutes des options», ajoute Mercedes Orellana, du Service d’aide aux Néo-Canadiens.

«Juste à mon arrivée, je me suis impliqué dans plusieurs activités pour perfectionner mon français», raconte un autre jeune migrant.

Chacun doit s’inscrire à un cours de francisation et quatre établissements offrent ce service à Sherbrooke.

Au primaire et au secondaire, il n’y a aucun problème. Aucun enfant n’a jusqu’ici échappé à la francisation.

C’est à l’âge adulte que le défi devient plus grand.

«La vie se fait en français au Québec, c’est simple, ce n’est pas compliqué. Les personnes une fois qu’elles comprennent cela ils trouvent la motivation pour pouvoir le faire», explique Mercedes Orellana.

Si le modèle sherbrookois semble faire ses preuves, il n’en demeure pas moins que le Service d’aide aux Néo-Canadiens espère une plus grande implication de la part de Québec notamment à savoir les raisons pour lesquelles les immigrants abandonnent leur cours de français.

- D'après le reportage d'Isabelle Dorais

Dans la même catégorie