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Colombie-Britannique

Opération charme pour le pipeline Trans Mountain à Vancouver

Agence QMI

Le gouvernement fédéral et le gouvernement albertain se livreront à une opération charme, cette semaine, pour tenter de faire accepter le projet d'oléoduc Trans Mountain en Colombie-Britannique.

Approuvé à la fin 2016 par le gouvernement fédéral et au début 2017 par la Colombie-Britannique, le projet de l'entreprise américaine Kinder Morgan fait toujours face à de nombreuses critiques et contestations.

L'élection d'un gouvernement néodémocrate opposé à l'oléoduc a aussi changé la donne au cours de l'année, le premier ministre John Horgan s'étant opposé à la réalisation du nouvel oléoduc. Ce dernier a notamment exprimé des craintes vis-à-vis de l'importante hausse du trafic de pétroliers le long des côtes qu'entraînerait Trans Mountain.

La première ministre de l'Alberta, Rachel Notley, a l'intention de tenter de convaincre les Britanno-Colombiens du bien-fondé du projet en prenant la parole mardi lors d'un forum sur l'énergie organisé par la chambre de commerce du Grand Vancouver. «Malgré le fait que l'industrie énergétique albertaine soit la plus propre et sécuritaire au monde, il y a encore des gens qui veulent nous empêcher de briser notre enclavement et de diversifier nos marchés. Nous ne les laisserons pas faire», a clamé Mme Notley vendredi selon des propos rapportés par le «Globe and Mail».

Le ministre des Ressources naturelles, Jim Carr, se rendra aussi à Vancouver mardi pour réitérer l'engagement du fédéral vis-à-vis du projet d'oléoduc. En entrevue avec le «Globe», il a affirmé avoir l'intention de rappeler que Trans Mountain générerait de nombreux emplois et compte mettre de l'avant les mesures de sécurité entourant l'oléoduc.

Le projet d'oléoduc Trans Mountain permettrait d'acheminer quelque 900 000 barils de pétrole par jour depuis l'Alberta jusqu'au port de Burnaby, en banlieue de Vancouver.

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