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Secteur industriel

Urgent besoin de main-d'œuvre dans le Bas-Saint-Laurent

Agence QMI | TVA Nouvelles

Le recrutement de la main-d'oeuvre dans le secteur industriel devient désormais un enjeu crucial pour plusieurs entreprises du Bas-Saint-Laurent. Dans certains cas, leur avenir même en est menacé.

Chez produits métalliques PMI de Rimouski, l'urgence se fait sentir. Pour répondre à un carnet de commandes bien rempli, l'entreprise a besoin dans l'immédiat d'une dizaine de soudeurs assembleurs pour ses usines de Rimouski et de Québec, des techniciens en génie mécanique, en dessin industriel et en architecture ainsi que des machinistes.

Le directeur des Ressources humaines, André Côté, souhaite qu'un plus grand nombre de jeunes choisissent de faire carrière dans les métiers liés à la fabrication métallique.

Pour les soudeurs assembleurs, André Côté a souligné que les emplois y sont garantis pour ceux qui compléteront leur formation au cours des prochains mois.

Pour réussir dans le recrutement, il faut aussi innover parce que les employés recherchés sont extrêmement sollicités. Plusieurs entreprises de la région se sont jointes au comité d'adaptation main-d'œuvre, fabrication métallique Bas-Saint-Laurent.

Ce comité tente actuellement d'identifier des pistes de solutions.

À Les Méchins, le Groupe maritime Verreault prend les grands moyens pour combler une cinquantaine d'emplois syndiqués. Le chantier naval a lancé une campagne publicitaire sans précédent afin de dénicher cette main-d’œuvre tant convoitée.

L'entreprise compte investir des dizaines de milliers de dollars. Le vice-président exécutif, Simon Riopel, a expliqué qu'il est à la recherche de soudeurs, de peintres industriels, de mécaniciens, et de journaliers.

Le Groupe Verreault affirme avoir laissé passer quelques contrats en raison du manque de main-d'œuvre. D'ailleurs, le chantier naval prépare toujours la phase 2 de l'expansion de sa cale sèche. Le Groupe maritime Verreault devra recruter davantage de travailleurs. L'entreprise compte se tourner vers la main-d'œuvre québécoise, canadienne et même internationale.