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Renouvellement de la convention collective

Les négociations se poursuivent chez Aluminerie de Bécancour

Louis Cloutier | TVA Nouvelles

Les négociations en vue du renouvellement de la convention collective des travailleurs se poursuivent en présence d'un conciliateur à l'Aluminerie de Bécancour (ABI), dans le Centre-du-Québec.

À l'expiration de la convention collective le 22 novembre dernier, la région craignait d'être témoin d'un arrêt de travail immédiat. Les parties patronale et syndicale ont confirmé mercredi à TVA Nouvelles être toujours à la table de négociation.

«C'est quasiment bon signe qu'il n'y ait pas d'autre signal. C'est parce que les gens se parlent. Ce que je souhaite, c'est que les gens se parlent et que les gens résolvent le problème le plus tôt possible. Mon plus gros cadeau de Noël cette année, à part ma famille, serait d'apprendre qu'on en est venu à une entente», a dit le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois.

L'enjeu de la négociation porte sur la pérennité des conditions du régime de retraite. Alcoa a proposé d'introduire un régime à deux vitesses; une pour les 1030 travailleurs syndiqués actuels et une autre pour leurs successeurs.

À Salaberry-de-Valleyfield, en Montérégie, la compagnie CEZinc a dû reculer sur un enjeu semblable il y a quelques jours, mettant fin à la grève de neuf mois des 371 travailleurs affiliés au même syndicat que celui d'ABI.

À l'intérieur de l'aluminerie, la production se déroule normalement. La compagnie a d'ailleurs obtenu le renouvellement d'une ordonnance de la Commission des relations de travail interdisant aux travailleurs de perturber les activités ou de commettre des gestes illégaux.

TVA Nouvelles a appris par ailleurs qu'ABI avait posté des agents de sécurité partout dans l'usine.

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