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Technologies de l’information

La Banque Nationale cherche 400 employés en TI

Agence QMI

La Banque Nationale cherche à pourvoir près de 400 emplois en TI au cours des prochains mois, alors qu’elle se transforme, comme la plupart des institutions financières, pour faire face aux besoins changeants – et plus numériques que jamais – de sa clientèle.

Après des années de compressions et d’éliminations d’emplois, la Banque Nationale est maintenant aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre dans son secteur des technologies de l’information (TI), a indiqué l’institution.

La banque québécoise, la sixième en importance au pays, cherche activement du personnel qualifié.

Mais les ingénieurs informatiques et d’autres experts en TI ne courent pas les rues actuellement, surtout pas dans les secteurs où la sixième banque en importance au pays se cherche des employés.

Il n’est pas impossible que certains projets technologiques de la banque prennent du retard vu cette pénurie, même s’il ne s’agit pas d’un problème immédiat.

Depuis un an, la Banque Nationale a supprimé près de 900 emplois afin de réinvestir ces sommes dans son virage numérique. Il n’est pas impossible que d’ici peu, il soit possible d’obtenir une hypothèque sans passer par un employé en succursale, par exemple.

Il semblerait toutefois que les mises à pied soient chose du passé, pour l’instant du moins. Avec quelque 22 000 employés, l’institution financière basée à Montréal ne s’attend pas à réduire le nombre de personnes qui oeuvrent pour elles au cours des deux prochaines années, a-t-elle confirmé.

La société diffusait vendredi ses résultats du 4e trimestre, qui prenait fin le 31 octobre. Elle a produit un bénéfice net de 525 millions, ou 1,39 $ par action, une augmentation de 71 % par rapport à la même période l’année précédente. Elle a ainsi déjoué les attentes des analystes.

Les revenus se sont élevés à 1,7 milliard $, contre 1,57 milliard $ en 2016.

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