/news/world

iPhone ralentis

Aveu d’Apple: une demande en action collective est lancée

TVA Nouvelles

La multinationale Apple a admis mercredi qu’elle ralentissait délibérément les vieux appareils iPhone afin de prévenir des bris ou des arrêts spontanés en raison de batteries trop usées.

À LIRE ÉGALEMENT

Apple ralentit volontairement ses vieux téléphones

Obsolescence programmée du iPhone : difficile à prouver, mais pas impossible

iPhone 5 et 6: un Montréalais veut intenter une action collective

Dès cet aveu, l’entreprise a dû faire face à une demande en action collective (anciennement recours collectif), à Los Angeles, aux États-Unis.

Les demandeurs considèrent qu’Apple n’a pas respecté son engagement, a brisé son contrat, en agissant de la sorte.

Les propriétaires d’appareils iPhone n’ont jamais autorisé le géant à ralentir leurs appareils, en effectuant la mise à jour.

«Suite aux actions injustifiées du défendeur, les plaignants et les membres du groupe ont vu leur téléphone ralentir, ce qui a entravé l'utilisation ou la possession de leurs iPhone», indique la demande en action collective obtenue pas CBS New York.

Apple n’a pas commenté cette nouvelle demande de recours collectif.

Une demande en action collective a également été déposée au Québec, au début de mois de décembre, bien avant l’aveu d’Apple.

Simon St-Onge, dont le iPhone 5 aurait significativement ralenti depuis une mise à jour veut également intenter une action collective contre le géant américain, qu’il accuse d’avoir recours à «l’obsolescence programmée».

«Après la mise à jour, le téléphone ne peut plus être utilisé normalement, se plaint Simon St-Onge dans le document de cour déposé au palais de justice de Montréal. Il est rendu lent, avec des bogues, et il ne peut plus être utilisé normalement.»

M. St-Onge en a contre les systèmes d’exploitation iOS 10 et iOS 11 d’Apple, vantés comme de grandes avancées technologiques. Mais ce que l’entreprise de Cupertino ne dit pas, indique la demande d’action collective, c’est que ces mises à jour peuvent causer bien des maux de tête aux utilisateurs de plus vieux téléphones.

«Cette pratique trompeuse et cette fausse publicité sont en violation [de la loi]», peut-on lire dans la demande écrite par l’avocat Eric De Louya.

Dans la même catégorie