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Simulation du travail de député

La tradition du Parlement étudiant se poursuit à Québec

TVA Nouvelles

Plus de 140 jeunes provenant des quatre coins du Québec s’adonnent à une tradition de la nouvelle année qui en est à sa 32e édition en participant à une simulation non partisane des travaux de l'Assemblée nationale.

Après d’intenses préparations, les jeunes commencent mardi soir une expérience unique, le Parlement étudiant du Québec (PEQ), s’échelonnant jusqu’au 6 janvier.

Voyez l'entrevue avec un ex-participant, le député péquiste Pascal Bérubé, dans la vidéo ci-dessous:

Ils auront à déposer six projets de loi et deux budgets fictifs en appliquant les règles parlementaires, un peu comme le font les «vrais» députés à Québec.

Pour cet imposant groupe de jeunes épris de politique, âgés de 18 à 25 ans, il s’agit d’une occasion de découvrir de nouveaux talents et de confronter leur passion à l’épreuve du «réel».

«La plus grande chose que j’ai apprise, c’est que tous les détails sont importants, toutes les nuances que l’on retrouve dans un projet de loi», affirme une députée en herbe.

Son jeune confrère y va de sa petite introspection: «Ce que j’ai appris sur moi, surtout, c’est de gérer le stress dans un contexte où ça peut devenir anxiogène, parce que c’est très rapide le PEQ, c’est une semaine condensée où l’on simule la vie de parlementaires.

Depuis 1987, le Parlement étudiant du Québec a réuni quelque 2000 jeunes, dont plusieurs demeurent engagés en politique. C’est le cas, à titre d’exemple, du député du Parti québécois, Pascal Bérubé.