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Rapport du BST

Les causes de l’écrasement d’avion qui a emporté Jean Lapierre dévoilées mercredi

TVA Nouvelles

Le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) dévoilera mercredi matin les causes de l’écrasement d’avion qui a emporté le chroniqueur politique Jean Lapierre ainsi que plusieurs membres de sa famille, en mars 2016, aux Îles-de-la-Madeleine.

L’appareil, un Mitsubishi MU-2B-60, s’était écrasé à seulement deux kilomètres de la piste d’atterrissage.

La tragédie aérienne avait fait 7 victimes dont Jean Lapierre, sa conjointe Nicole Beaulieu, deux de ses frères, Marc et Louis Lapierre, une de ses sœurs, Martine Lapierre, ainsi que les pilotes Pascal Gosselin et Fabrice Labourel.

Le 29 mars 2016, Jean Lapierre se rendait en avion aux Îles pour les funérailles de son père décédé quelques jours plus tôt.

Mise à jour de l'enquête

En juillet 2016, le BST avait publié une mise à jour de son enquête, mais n’avait pas encore été en mesure d’identifier la cause de la tragédie.

L’organisme fédéral avait indiqué que l’appareil était devenu «ingouvernable» lorsque le pilote automatique a été débrayé en vue de l’approche d’atterrissage.

Ainsi, «l’aéronef s’est incliné rapidement dans une forte inclinaison à droite et a amorcé une descente rapide» avant de percuter le sol de manière «quasi horizontale», avait précisé le BST.

Le pilote automatique avait jusque-là été embrayé pendant presque tout le vol.

Le BST a aussi noté que lors de son approche, l’avion était à une altitude et une vitesse «plus élevées que celles qui sont recommandées».

Selon les données de l'enregistreur de vol, l'appareil a procédé à son approche finale à une altitude de plus de 10 000 pieds et à une vitesse de 240 nœuds, plutôt que les 7000 pieds et 140 nœuds recommandés pour une approche stable.

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