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Climat de travail

Lafrenière dévoile un rapport qui se limite au service de Marcel Forget

Alexandre Robillard | Agence QMI 

Le patron de l’UPAC Robert Lafrenière a présenté au gouvernement un rapport qui fait l’impasse sur les problèmes au sein de ses équipes chargées des enquêtes criminelles et pénales.

Dans un point de presse, M. Lafrenière s’en est remis sur ce sujet à la Sûreté du Québec, dont plusieurs employés sont prêtés à l’Unité permanente anticorruption (UPAC).

En décembre, le ministre de la Sécurité publique Martin Coiteux avait exigé des comptes à M. Lafrenière concernant des tensions constatées par le personnel de son organisation.

Cette demande a été faite après la publication par notre Bureau d’enquête d’un document exposant ces problèmes dans un des services de l’UPAC.

D’autres constats ont également été faits par une conseillère en ressources humaines de la SQ, Karine Martel, mais ces observations n’ont à ce jour pas été rendues publiques.

Dans une lettre à M. Coiteux publiée vendredi par son ministère, M. Lafrenière prend bien soin de préciser que rien dans sa réponse ne concerne le service des enquêtes criminelles et pénales.

Les documents rendus publics aujourd’hui se concentrent sur le service de vérification de l’intégrité des entreprises qui était dirigé jusqu’à cet automne par Marcel Forget.

M. Forget a quitté ces fonctions après la publication d’un reportage de notre Bureau d’enquête montrant qu’il était près d’une entreprise controversée au tournant des années 2000.

Selon M. Lafrenière, la croissance rapide du service de la vérification de l’intégrité des entreprises de M. Forget explique les problèmes d’organisation du travail.

Il expose plusieurs moyens mis en place afin d’améliorer la situation et évoque même la possibilité d’affecter davantage de personnel.

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