/news/currentevents

Robinson 44

L’hélico qui s’est écrasé est l’un des plus vendus au monde

TVA Nouvelles

L’hélicoptère qui s’est écrasé tuant ses trois passagers, jeudi soir, à Drummondville est l’un des appareils les plus populaires et les plus connus dans le monde de l’aviation.

À LIRE ÉGALEMENT

La scène de l’écrasement d’hélicoptère vue du haut des airs

Écrasement d'hélicoptère: l'identité des victimes rendue publique

Les conditions météo pourraient expliquer l’écrasement

Depuis l’an 2000, il s’est vendu près de 5800 exemplaires du Robinson dans le monde selon l’expert en aviation Claude Fortin, en entrevue avec Mario Dumont.

Le Robinson 44 vaut plus de 400 000$ neuf, et vole à 200 km/h en vitesse de croisière, ce qui n’est pas très rapide, selon M. Fortin.

Il est connu pour être commun, facile à piloter.

«Mais en hélicoptère comme on dit toujours, il y a deux sortes de pilotes d’hélicoptère, ceux qui ont ''crashé'' et ceux qui n’ont pas ''crashé'' encore», donne en exemple Claude Fortin, en parlant des risques.

Les pilotes d’hélicoptères connaissent donc les dangers liés à vol en hélicoptère.

Les conditions météo pourraient être en cause pour expliquer l’écrasement. Jeudi soir, des vents de 60 km/h et des bourrasques de neige ont été enregistrés.

«Pour un appareil comme cela, un Robinson 44, un hélicoptère à 4 places, qui n’est pas très large, pas très gros, on se sent proche du vide. L’épaisseur de la carlingue n’est pas très grosse. Ça peut se faire brasser», croit l’expert.

Le pilote, Jean-Claude Mailhot, 57 ans, sa fille Janie Mailhot, 32 ans, et la copine de cette dernière, Nathalie Desrosiers, 42 ans, sont les trois victimes de cette tragédie, selon les informations du «Journal de Montréal».

L’hélicoptère a décollé de Saint-Georges, en Beauce, jeudi soir, et se dirigeait vers Saint-Félix-de-Valois, où il devait se poser. Le trio s'était rendu dans le coin afin de participer à une formation.

Jean-Claude Mailhot avait obtenu son permis de pilote il y a une vingtaine d'années, selon des proches. L'hélicoptère dans lequel il a péri jeudi soir lui appartenait et il l'utilisait à des fins professionnelles et personnelles.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec et du Bureau de la sécurité des transports du Canada étaient sur place pour mener une enquête afin de comprendre ce qui a mené à l'écrasement.

Dans la même catégorie