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Plan Nord

La Société du Plan Nord a trop de pouvoir, selon Lorraine Richard

Alexandre Cantin | TVA Nouvelles

PHOTO D'ARCHIVES/LE NORD-EST/AGENCE QMI

La décision du gouvernement Couillard d’abolir les comités interministériels sur le Plan Nord a fait réagir la députée péquiste de Duplessis Lorraine Richard, mercredi.

«C’est incohérent avec une politique gouvernementale qui veut vraiment aller de l’avant avec un développement nordique», a-t-elle déclaré.

Elle estime que la Société du Plan Nord détient trop de pouvoir et que le véritable centre de décision est à Québec malgré l'ouverture de bureaux régionaux.

Mme Richard a formulé une autre critique au gouvernement concernant l'Assemblée des partenaires de la Société du Plan Nord. Il s'agit d’un groupe de représentants régionaux qui se sont réunis à quatre reprises, mais dont les travaux ne sont pas publics.

«Ça manque de transparence», poursuit Lorraine Richard.

«On apprend qu’ils se sont réunis quatre fois pour adopter deux plans stratégiques. Quelles sont les recommandations qu’ils ont faites? Quel est le suivi? On ne le sait pas.»

Le préfet de la MRC de Minganie, Luc Noël, ne s'inquiète pas de l'abolition des comités interministériels. Ce qui est important pour lui, c'est que le lien entre les élus des régions et la Société du Plan Nord et son directeur général Robert Sauvé soient efficaces, ce qui serait actuellement le cas.

Luc Noël s'est dit satisfait du travail effectué jusqu'ici par la Société du Plan Nord, notamment sur le projet de lien maritime entre la Gaspésie, la Côte-Nord et Anticosti.

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