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Autobus scolaires

Les chauffeurs de Transco rejettent l'entente de principe

Agence QMI

Les chauffeurs d'autobus scolaire de l'entreprise Transco, qui avait tenu une grève de deux jours à la fin janvier, ont rejeté lundi soir l'entente de principe intervenue entre leur syndicat et leur employeur.

Les employés, qui ont jugé insuffisantes les hausses salariales consenties par Transco, ont rejeté l'entente de principe dans une proportion de 83 % lors d'un vote secret.

«Ce soir, les membres ont jugé que l'entente de principe que nous leur avons présentée n'était pas à la hauteur de leurs attentes. Elles et ils ont longuement argumenté sur la question des augmentations salariales qui ne réussissent pas à maintenir leur pouvoir d'achat», a expliqué Carole Laplante, présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs de Transco-CSN (STTT-CSN), dans un communiqué.

«Il faut comprendre que le financement qui est versé par les commissions scolaires n'est déjà pas suffisant pour garantir des salaires décents aux conductrices et aux conducteurs de Transco. [...] Le gouvernement doit impérativement revoir le financement du transport scolaire», a ajouté Stéphanie Gratton, vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics-CSN.

Les quelque 330 chauffeurs de Transco, qui desservent 15 000 élèves fréquentant des écoles de quatre commissions scolaires sur l'île de Montréal, avaient tenu deux journées de grève les 30 et 31 janvier. Une entente de principe avait finalement été conclue entre les parties le 31 janvier.

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