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La coqueluche du monde politique rattrapée par la réalité

Les 100 premiers jours de la mairesse Valérie Plante

TVA Nouvelles

Déjà 100 jours se sont écoulés depuis l'élection de Valérie Plante, première femme à occuper la fonction de mairesse de Montréal. Une victoire historique qui a amené une bouffée de fraîcheur, mais la réalité de son mandat l'a rapidement rattrapée.

Son élection a semblé marquer le début d’un temps nouveau, alors que Mme Plante est rapidement devenue la coqueluche du monde politique. Après son entrée en fonction, sans attendre, elle a suspendu le règlement contre les pitbulls

Elle n'a pas non plus tardé à annuler la formule E, qualifiant du même coup l’événement de «fiasco financier».

Au retour des Fêtes, elle tient sa promesse et procède au lancement de l'appel d'offres pour 300 autobus hybrides qui sillonneront la métropole.

Mais les choses se gâtent avec le dépôt du premier budget, le 10 janvier. «Plus de bienvenue, moins de taxes»: la promesse qui a tant marqué les esprits pendant la campagne électorale n'est pas tenue.

Sur la rue Sainte-Catherine, des travaux de réfection des conduites plus que nécessaires se mettent en branle, mais rapidement, la grogne des commerçants se fait entendre.

La gestion du déneigement n’a pas été non plus de tout repos, et la cote de popularité de l'administration en a pris pour son rhume.

Autre décision qui ne fait pas l’unanimité: la fermeture de la voie Camilien-Houde dès ce printemps. Une décision qui survient après le décès tragique d’un jeune cycliste, Clément Ouimet, décédé lors d’une collision sur cette route qui traverse le mont Royal.

Plus récemment, la sortie controversée de Luc Ferrandez sur l'amateurisme au sein de ses propres rangs lui a valu d'être remis à l'ordre par sa chef.

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