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Quartier Hochelaga-Maisonneuve

Bond du taux de diplomation dans une école montréalaise

TVA Nouvelles

Malgré tous les efforts, le taux de diplomation des élèves québécois reste inférieur à 80%. Il y a cependant une école de Montréal qui semble avoir réussi l'impossible.

L'école secondaire Eulalie-Durocher, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, a réussi à augmenter son taux de diplomation de 11%.

En six ans, le taux de diplomation des 900 jeunes de quatrième et de cinquième secondaire est passé de 72 à 83%.

À quoi est dû ce succès? Il n'y a pas de recette miracle, disent les enseignants. On mise vraiment sur l'implication des élèves et la motivation des professeurs.

«Ils ont de bons conseils et des bonnes démarches, affirme Jade Rodrigue, élève de l'école Eulalie-Durocher. Ils sont toujours après nous, mais on comprend qu'ils veulent notre bien.»

Des mesures de soutien

Les mesures de soutien mises en place sont aussi efficaces, selon certains élèves. «J'avais vraiment des notes basses, autour de 20%, confie Rémi Nepveu. Aujourd'hui, je me retrouve en mode enrichi. Je n'aurais jamais pensé pouvoir me rendre là.»

En plus des enseignants réguliers, une «enseignante-ressource» accompagne les élèves pour dépister ceux qui ont des besoins particuliers. «On travaille en équipe de deux pour que, dès le début de l'année, j'aille en classe avec l'enseignant et qu'on dépiste les besoins des élèves, explique Geneviève Couture, enseignante en mathématiques et enseignante-ressource. C'est très important, nos élèves ont des besoins particuliers, que ce soit des difficultés d'apprentissage ou des difficultés dans leur vie personnelle.»

L'absentéisme n'est aussi pas toléré, ce qui fait que les absences des élèves sont passées de 16% à moins de 8%.

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