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Selon un spécialiste

Drogue du viol: le temps est le pire ennemi des victimes

Agence QMI

Des femmes de Trois-Rivières sont convaincues d'avoir été droguées à leur insu et le cas d’une de celles-ci, Marie-Ève Ducharme, soulève des questions.

Mme Ducharme a terminé sa soirée du 10 février dernier à l'hôpital, convaincue d'avoir été droguée à son insu lors d'un souper entre amis dans un restaurant bien connu de Trois-Rivières.

Elle a été transportée à l'hôpital en ambulance, accompagnée de son conjoint. Or, aucun échantillon sanguin n'a été prélevé.

Selon le professeur de chimie criminalistique de l'UQTR, André Lajeunesse, spécialisé dans la détection de la drogue du viol par les cheveux, il était encore temps d'agir.

D'ici deux ans, les travaux de recherche du professeur Lajeunesse pourraient conduire à la détection non seulement du GHB, mais aussi d'autres drogues de soumission en prélevant des cheveux. L'avantage, c'est que les traces de la drogue y restent beaucoup plus longtemps, pendant des mois.

Il n'y a plus de trace de la drogue du viol dans le sang après huit à dix heures, et dans l'urine, elle s'estompe une fois dépassé le cap des 12 à 15 heures.

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