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Finances personnelles

Le temps file avant l’heure limite pour cotiser à son REER

TVA Nouvelles

Pour ceux qui voudraient cotiser à un REER pour l'année d'imposition 2017, le temps commence à se faire rare: la date limite est le 1er mars à 23h59.

Il faut aussi garder à l’esprit que la cotisation ne doit pas dépasser 18 % de son revenu gagné, jusqu'à un plafond de 26 000 $. Les cotisations inutilisées s'accumulent d'une année à l'autre; il y en avait pour 1000 milliards de dollars en 2015.

«C'est d'aller gratter ses fonds de compte épargne, ses comptes chèque, qu'on a partout, ou sinon, faire un prêt REER auprès de notre institution financière conseille le planificateur financier Michel-Olivier Marcoux. Il faut se dépêcher parce que c'est quand même assez limite. On peut aussi utiliser une autre option. Ça peut être d’utiliser la marge de crédit hypothécaire, si on y a accès. C'est sûr que ce ne sont pas des prêts REER; des marges de crédits hypothécaires, ce n'est pas pour tout le monde. C'est une bonne façon d'aller chercher des sous pour maximiser notre REER au maximum.»

Un sondage de la BMO révèle que les Canadiens vont cotiser cette année en moyenne pour 4 600 dollars; il s’agit d’une baisse de 470 dollars par rapport à l'an dernier.

Le planificateur financier chez BMO Investissements Boyan Ivanov le martèle: il vaut mieux prendre un rendez-vous avec un professionnel bien avant l'échéance du 1er mars. On évite ainsi des décisions fâcheuses.

«C'est là qu'on est capable de dire: je crois que tu vas avoir un besoin plus important dans un ou deux, trois ans pour ne pas être pris à la dernière minute d'emprunter de l'argent par exemple sur une carte de crédit pour aller faire une cotisation au REER», explique-t-il.

Par ailleurs, 40 % des Canadiens ont effectué un retrait de leur REER l'an dernier. En moyenne, les Québécois ont retiré plus de 22 000 dollars, selon un sondage de la BMO.

«Au Québec, par contre, c'est l'effervescence du marché immobilier, remarque M. Ivanov. Donc, comment voir une montée des prix? Les gens prennent confiance et voient leurs maisons comme une future possibilité pour financer et que ça doit leur projet, ou même leur retraite.»

-D’après le reportage de Richard Olivier

 

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