/regional/troisrivieres/mauricie

Sécurité

Les policiers de Trois-Rivières n'ont pas tiré un coup de feu l'an dernier

Louis Cloutier | TVA Nouvelles

 - Agence QMI

Les policiers de Trois-Rivières ont mis 19 suspects en joue depuis janvier 2017, sur un total d'environ 30 000 interventions, mais sans avoir à ouvrir le feu une seule fois, montrent des données obtenues par TVA Nouvelles.

Au total, 38 policiers ont été impliqués dans ces interventions nécessitant de sortir une arme à feu.

Toutefois, les données n'incluent pas les occasions durant lesquelles les agents ont dû dégainer leur arme, par exemple pour inspecter un lieu donné, sans avoir à la pointer sur qui que ce soit.

«Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a certaines situations où le policier va devoir sortir son arme à feu pour se sécuriser, comme lors de l'interception d'un véhicule à haut risque qui est rapporté volé ou lors de l'interception d'un voleur sur le chemin public», a expliqué le sergent Luc Mongrain de la police de Trois-Rivières.

Le corps policier compile de façon distincte l'utilisation des armes de service depuis l'an dernier. Auparavant, ces informations se retrouvaient mêlées à beaucoup d'autres à l'intérieur des rapports d'intervention.

La dernière fois que des policiers trifluviens ont dû tirer et abattre une personne remonte à 2010.

Les policiers de Trois-Rivières risquent de recourir encore moins à leur arme de service grâce à l'acquisition de six armes à impulsion électrique. Des agents ont d'ailleurs déjà eu à recourir à cet outil pour neutraliser un individu troublé, en train de s'automutiler, qui menaçait d'attaquer les patrouilleurs avec un marteau.

En plus de recourir peu fréquemment à leur arme à feu, les policiers de Trois-Rivières ont aussi fait un usage limité de leurs armes intermédiaires. Depuis janvier 2017, ils ont pulvérisé à trois reprises du poivre de Cayenne, tandis que des coups ont été portés avec un bâton télescopique une seule fois.

Dans la même catégorie