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Commission scolaire

Rives-du-Saguenay: 13 000 $ en coûts pour la tempête de fin janvier

Jean Houle | TVA Nouvelles

 - Agence QMI

La fameuse tempête de neige de la fin de janvier dernier a coûté cher à la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, soit 13 000 $, parce qu'il a fallu garder les enfants à dîner dans les écoles.

La commission scolaire a fourni le relevé à TVA Nouvelles en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.

«Une facture de 13 000 $ pour 11 000 $ élèves, c'est relativement raisonnable», commente la porte-parole de la commission scolaire, Claudie Fortin.

Malgré la tempête ce jour-là, la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay et celle De la Jonquière ont ouvert leurs écoles. De la Jonquière a finalement retourné ses élèves sur l'heure du midi, mais aux Rives-du-Saguenay, on les a plutôt gardés, payant le repas à ceux qui n'avaient pas leur dîner avec eux.

«C'était une question de sécurité, plaide Mme Fortin. Nous jugions plus sécuritaire de les garder dans leurs écoles, plutôt que de les envoyer sur la route alors que le déneigement n'était pas complété.»

L'école primaire Médéric-Gravel, à La Baie, s'est vraiment démarquée des autres avec une facture de 1513,43 $.

«Deux cents des 370 élèves de cette école dînent habituellement à la maison. Il a fallu acheter plus de repas à cet endroit, mais dans l'ensemble, les écoles ont fait le nécessaire pour contrôler les coûts.»

Les écoles Notre-Dame et Des Jolis-Prés, à Laterrière, qui forment une école institutionnelle au sein de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, ont payé 917,89 $ et l'école Saint-Joseph, à La Baie, 854,49 $.

À l'inverse, sept établissements ont pu se maintenir à moins de 100 $. La palme revient à l'école Marie-Médiatrice, à Rivière-Éternité, avec une facture de 10 $ pour deux repas. Mais au-delà des coûts, l'organisme estime avoir bien géré l'imprévu.

«C'était la bonne décision, car aucun incident impliquant un élève ne s'est produit», conclut Mme Fortin.

«Oui, c'était la bonne décision, renchérit le président du syndicat des chauffeurs d'autobus de la commission scolaire, Michel Gauthier. C'était très difficile de circuler.»

Le syndicat a constaté que la commission scolaire a tiré des leçons de cette journée, dès la tempête suivante.

«La décision de fermer s'est prise beaucoup plus rapidement!» dit-il.

La commission scolaire se gardait un budget pour les imprévus. La somme de 13 000 $ devrait donc ainsi être absorbée.

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