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Reprise des discussions

La cuisine de rue subira plusieurs changements à Québec

Jean-Luc Lavallée | Agence QMI

ARCHIVES/AGENCE QMI

La Ville de Québec envisage d’autoriser la cuisine de rue sur la promenade Samuel-De Champlain, dans de nouveaux parcs et dans les zones industrielles, mais elle hésite à permettre les foodtrucks près des artères commerciales.

Les discussions ont repris mercredi entre les propriétaires de camions de cuisine de rue et la Ville de Québec afin de définir les contours de la réglementation pour la deuxième année du projet pilote. Plusieurs changements seront inévitablement adoptés afin de faire oublier les ratés de la première année dont le succès a été grandement mitigé.

Les propriétaires de camions joints par «Le Journal de Québec», mercredi, entretiennent de grands espoirs pour cette deuxième année même si leurs propositions n’ont pas toutes été acceptées. Les négociations avec la Ville ne sont pas terminées. D’autres rencontres auront lieu sous peu.

« Ils ont assoupli les règles et ils ont une belle ouverture. La conseillère Marie-Josée Savard est très réceptive à nos commentaires, elle veut que ça marche. Elle arrive du privé alors on parle sensiblement la même langue », a confié Mario Daigle de L’Express Gourmet.

« Moi, j’ai trouvé ça très positif. Ils ont ajouté des sites plus intéressants », a-t-il précisé, évoquant la promenade Samuel-De Champlain au pied de la côte de Sillery et le parc Roland-Beaudin à Sainte-Foy.

Guy Lévesque, du restaurant Sagamité, a fait plusieurs suggestions à la Ville. « Ça s’est bien passé, mais ils avaient oublié des points. Il faut vraiment faire demi-tour ; il ne faut pas dire au monde où on est, mais il faut aller où les gens sont. » Il a notamment proposé un accès au parc de la Francophonie près du Complexe G. Il souhaite aussi participer aux évènements spéciaux organisés par la Ville le soir.

Labeaume peu loquace

Questionné sur la possibilité de permettre aux camions de s’installer dans des secteurs très fréquentés, le maire Régis Labeaume a émis des doutes. « Allez vérifier avec les restaurateurs des artères achalandées qui paient des taxes depuis très longtemps ce qu’ils en pensent », a-t-il répondu, refusant d’en dire davantage sur les discussions en cours.

– Avec la collaboration de Stéphanie Martin

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