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Transport en commun structurant: Legault est «ouvert», mais attend de voir le projet

Sophie Côté | Agence QMI

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POL-CAUCUS PRÉSESSIONNEL DE LA CAQ

Sébastien St-Jean / Agence QMI

François Legault est «ouvert» à un vaste projet de transport en commun structurant pour Québec, mais il refuse de s’avancer davantage tant que ce dernier n’aura pas été présenté par Régis Labeaume.

«On a déjà dit clairement qu’on est pour le troisième lien et on s’engage à ce qu’on commence à le construire dans les quatre prochaines années, mais on est aussi pour un projet de transport en commun. On est ouvert aux propositions de M. Labeaume, mais attendons de voir le projet. On vous dira ensuite si on est d’accord ou non avec ce projet-là», a indiqué le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), questionné à l’occasion du dévoilement de la candidature de Mario Asselin dans Vanier-Les Rivières, mercredi matin.

M. Legault n’a donc pas voulu commenter le projet révélé par Le Journal dimanche, qui comporterait plusieurs modes de transport, dont un tramway qui passerait dans un long tunnel reliant la Basse-Ville et la Haute-Ville. Selon des sources, la facture totale du projet pourrait s’élever à plus de trois milliards de dollars.

Respect d’une éventuelle entente?

Questionné par des journalistes, M. Legault ne s’est pas engagé formellement à respecter une éventuelle entente entre la ville de Québec et le gouvernement Couillard pour un tel projet de transport en commun, si le CAQ prenait le pouvoir.

«Je ne peux pas prendre d’engagement avant de l’avoir vu [le projet]», a affirmé M. Legault. À la question s’il n’excluait donc pas cette possibilité, il a prudemment ajouté: «Je prends pour acquis qu’on va finir par s’entendre pour répondre aux besoins de l’ensemble des Québécois de la région de Québec.»

«Ça prend les deux»

Le chef caquiste, qui persiste et signe sur son intention de commencer la construction d’un troisième lien dans un premier mandat, estime que la réalisation de ce dernier projet peut se faire «en même temps» que celui de transport en commun à Québec.

«On a toujours dit que ça prend les deux, a-t-il insisté. On a besoin d’un projet de transport en commun à Québec, l’avenir c’est le transport en commun, mais ça ne veut pas dire qu’il faut faire souffrir les automobilistes», a mentionné le chef caquiste.

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