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Alternative à l'alerte AMBER

Vers de nouveaux moyens d’alerte en cas de disparition?

TVA Nouvelles

Alors que les recherches pour retrouver le jeune Ariel Jeffrey Kouakou disparu depuis lundi midi dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville sont toujours en cours, des policiers s’interrogent si de nouveaux systèmes d’alerte pourraient être mis en place en cas de disparition.

Les enquêteurs du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ont en effet déclenché une alerte AMBER pendant quelques heures mardi afin d’avoir de nouvelles informations sur la disparition de l’enfant de 10 ans.

 

Ils l’ont fait même s’ils ne pensaient pas forcément à un enlèvement. Les policiers voulaient principalement recevoir de l’information qu’ils ne parvenaient pas à avoir.

Conscients d’avoir fait une entorse au protocole d’une alerte AMBER (enlèvement, description d’un suspect, voiture avec plaque d’immatriculation), certains agents étudient d’autres systèmes d’alerte.

Ils s’intéressent particulièrement à celui des alertes sur les téléphones cellulaires situés dans le secteur d’un événement.

Ce message d’alerte serait envoyé par les fournisseurs de forfaits de téléphonie cellulaire sans que les utilisateurs aient besoin d’être abonnés à un service ou une application précise.

Ce moyen de diffusion massif pourrait être utilisé lors d’une disparition comme celle d’Ariel, mais aussi lors d’un danger imminent ou d’un attentat.

Autre système étudié par les policiers comme une alerte sur les cellulaires qui se trouvent dans le secteur

Exemple d’un attentat raté à New York où tous les usagers qui avaient un téléphone avec eux ont reçu un message d’alerte, d’intérêt public, envoyé par les fournisseurs de forfaits cellulaires

«Concentrer nos efforts sur les recherches»

Plusieurs Québécois se sont en effet demandé pourquoi il avait fallu plus de 24 heures après la disparition du petit Ariel pour déclencher l’alerte AMBER.

 

«Les discussions à savoir si on a pris la bonne décision, on les aura plus tard. Aujourd’hui, il faut concentrer nos efforts sur les recherches de ce petit garçon», a indiqué Jean-François Brochu, ex-sergent de la Sûreté du Québec, sur les ondes de LCN.

Mercredi après-midi, les policiers recherchaient toujours activement Ariel Jeffrey Kouakou, 10 ans, qui n’a pas redonné signe de vie depuis lundi midi, moment où il a quitté le domicile familial d’Ahuntsic-Cartierville, à Montréal, pour se rendre chez un ami.

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