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Géoparc de Percé

Une désignation mondiale qui risque d’attirer les foules

Stéphanie Gendron | Agence QMI

Le Géoparc de Percé espère accueillir des visiteurs de partout dans le monde en Gaspésie avec sa récente désignation de Géoparc mondial de l’UNESCO.

Première au Québec

Le Géoparc de Percé devient le troisième Géoparc mondial de l’UNESCO au Canada et le premier au Québec.

Il s’agit de l’aboutissement d’au moins cinq années de démarches.

«Avec la désignation de l’UNESCO, on sait qu’il y a une clientèle qui recherche ces sites-là», a dit Renaud Camirand, nouveau directeur général du Géoparc mondial UNESCO de Percé.

Le Géoparc existe depuis deux ans, mais a obtenu sa certification de l’UNESCO en avril dernier. Il met en valeur les richesses géologiques de Percé, par la conservation, l’éducation et le géotourisme.

On y apprend l’histoire des roches, l’origine du rocher Percé et l’effet de l’érosion, entre autres. Le territoire reconnu est l’ensemble du territoire de la grande ville de Percé, soit 550 kilomètres carrés.

De la nouveauté

Le Géoparc comprend une salle d’exposition multimédia, une salle de jeux pour les familles, un terrain de camping avec et sans services, 18 kilomètres de sentier dans la montagne (le mont Sainte-Anne, le petit mont Sainte-Anne et le mont Blanc) et plus récemment une tyrolienne et une plate-forme vitrée suspendue.

«Les sites d’intérêt géologiques sont mis de l’avant, avec des randonnées guidées. On fait de la vulgarisation pour rendre ces notions-là accessibles au grand public», indique M. Camirand.

À cet attrait s’ajoute le site emblématique de Percé, soit le rocher Percé, et l’île Bonaventure, qui sont exploités par la Sépaq, partenaire du Géoparc.

«Dans le futur, ce sera d’essayer de développer des partenariats avec d’autres entreprises du coin pour développer des activités qui mettent en valeur ces sites-là», conclut M. Camirand.

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