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CASA

Guillaume Duranceau-Thibert: la télé, sa nouvelle passion

Sabin Desmeules

 - Agence QMI

GRACIEUSETÉ

Le sympathique fleuriste Guillaume Duranceau-Thibert est de retour pour une deuxième saison de «Destination jardin avec Guillaume», les mercredis à 19 h, à CASA. À peine revenu de voyage, des idées plein la tête, il est prêt à affronter un gros été au commerce familial, Les jardins de Louise, situé à La Prairie.

«Je ne pouvais pas vraiment prédire l’impact que ça aurait, mais j’ai constaté que les gens qui me suivaient sur les réseaux sociaux quand je voyage autour du monde (NDLR sur sa page Facebook Guillaume sans destination) ont continué mon aventure au commerce de fleurs, se réjouit-il. Il y a des gens qui sont venus de très loin — nous, on est sur la Rive-Sud de Montréal, à La Prairie, au Marché des jardiniers —, et qui nous ont trouvés en disant: “Ah, c’est ici Les jardins de Louise! On vous a suivis à Casa. C’est toi le gars qui fait des pots? On a apporté quelques pots!” Il y en a des quatre coins du Québec qui sont venus à notre rencontre en raison de l’émission.» Et des gens sont venus lui demander des fleurs dont il avait parlé à l’émission. «Ç’a eu un impact direct!»

Dans la nouvelle saison de l’émission «Destination jardin avec Guillaume», il sera question de nouvelles tendances; entre autres, la miniaturisation des jardins, les jardins à la verticale ou sur les toits... «En plein coeur du bitume, il y a d’immenses jardins sur des immeubles, et on n’en a aucune idée!» explique Guillaume. Il nous dévoilera aussi les secrets de l’arrosage. «Et on va aller voir des vignobles au Québec. Moi, j’adore le vin!» Le fleuriste nous offrira également une visite dans une ferme biodynamique. Il nous dira comment donner une deuxième vie à de vieux pots. Et cette année, on aura droit à des capsules, «La touche à Guillaume», dans lesquelles il nous donnera de petits trucs tout simples, mais ô combien pratiques!

Réaliser un rêve de jeunesse

«Cette émission a ouvert des portes à d’autres projets télé, admet-il. La télévision est une passion qui vient de naître et qui grossit. Et il y a plein de belles choses qui s’en viennent en ce sens. Oui, il y a le commerce et tout ce qui gravite autour de mon monde dans «Guillaume sans destination», mais il y a aussi le monde de la télé que j’adore!»

L’Australie, Bali, les îles Fidji, Vanatu et l’Espagne font partie des endroits que le jeune homme a visités avant de revenir se poser pour l’été au commerce de fleurs de sa mère. Il en a rapporté des images, des idées, des anecdotes.

«Dans l’émission, je fais souvent allusion à mes voyages et à l’influence qu’ils ont eue.»

Guillaume a au-delà de 65 000 abonnés à sa page Facebook et 21 600 à son Instagram, tous deux consacrés à ses voyages. Et il continuera de les alimenter au cours des prochaines années. «J’ai fait ça pendant 10 ans, travailler pour voyager. Mon rêve de jeunesse, c’était que voyager devienne un métier. Et j’ai réussi, parce que c’est devenu un emploi en soi avec les partenariats et les marques qui embarquent avec moi.»

Pas question d’arrêter de sitôt! «Les gens me disent: “Profites-en pendant que tu es jeune!” Mais nous, les milléniaux, on ne pense plus comme ça. Moi, voyager, ça fait partie de mon ADN. C’est ma drogue. C’est ce qui me rend heureux. Peut-être que ça va changer dans cinq ans, dans 10 ans... Je ne sais pas. C’est impossible de prédire l’avenir! Est-ce qu’un jour je vais avoir une famille? J’espère avoir des enfants pour partir avec eux à un moment donné.»

Le cœur libre

Il l’admet, ce n’est pas évident de nouer une relation amoureuse quand on bourlingue autant que lui et qu’on ne tient pas en place. «C’est plus difficile. Mais en même temps, je suis super heureux comme ça. Et je me dis que, si ça doit arriver, ça va arriver.» D’autant plus que, pour lui, avoir une famille n’est certainement pas un frein aux voyages!