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Liés à aucun groupe extrémiste

Deux manifestants du G7 écopent de six mois de prison

Kathleen Frenette | Agence QMI

JEAN-FRANCOIS DESGAGNES/JOURNAL

Les deux premiers manifestants arrêtés jeudi dernier dans le cadre des manifestations du G7 à Québec ont plaidé coupables, mercredi, aux accusations portées contre eux. Ils purgeront chacun une peine de détention de six mois.

Yann Arsac, 24 ans, et Cydrick Dion-Tardif, 32 ans, ont tous deux été arrêtés après que leur comportement, manifestement suspect, ait attiré l’attention des policiers.

Selon la preuve présentée en cour, les deux hommes portaient un sac à dos et ils échangeaient des signes tout en semblant nerveux.

À la suite de son arrestation, les policiers ont retrouvé dans le sac de Arsac du matériel pour fabriquer un cocktail Molotov comme du combustible à fondue, à briquet, des bouteilles vides ainsi que des chaussettes.

Il avait également en sa possession une bombe fumigène et deux boules de billard.

Dion-Tardif avait lui aussi une bombe fumigène, des boules de billard et sept grammes de haschich.

L’avocat des deux hommes, Me Didier Samson, a fait savoir au «Journal de Québec» que les deux hommes n’étaient liés à aucun groupe extrémiste et qu’il s’agissait plutôt «d’une étourderie».

De façon commune avec la procureur Julie Roy, les avocats de la défense ont suggéré au magistrat d’imposer aux deux hommes une peine de détention de six mois.

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