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Allergies alimentaires

Un projet de loi déposé à l'Assemblée nationale

TVA Nouvelles

La députée de Hochelaga-Maisonneuve, Carole Poirier, a déposé un projet de loi, jeudi, pour obliger les établissements d’enseignement préscolaire, primaire et secondaire à adopter des pratiques de gestion des cas d’anaphylaxie.

Le projet de loi 1197 prévoit que «tout directeur d’école doit détenir pour chaque élève à risque de réaction anaphylactique un plan d’urgence individuel, y compris une copie de toute ordonnance et de toute instruction émanant de son médecin ou de son infirmier ainsi qu’une liste à jour des personnes à contacter en cas d’urgence.»

Toutes les écoles du Québec seront donc dotées d’un seul et même protocole pour encadrer les allergies alimentaires, alors qu’actuellement, chaque établissement scolaire est libre d’appliquer ses propres règles.

Même en l’absence du consentement préalable des parents, du tuteur ou de l’élève, l’employé d’une commission scolaire ou d’un établissement d’enseignement privé qui a des motifs raisonnables de croire qu’un élève fait une réaction anaphylactique pourra lui administrer une injection d’épinéphrine.

Ce sont 300 000 enfants qui ont des allergies alimentaires dans la province.

Le Québec est la seule province canadienne qui n’a jamais légiféré sur le sujet.

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