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Parti québécois

Nicolas Marceau veut s'attaquer aux «folies» de François Legault

Pascal Dugas Bourdon

 - Agence QMI

Simon Clark/Agence QMI

Le député de Rousseau Nicolas Marceau assure avoir toujours la flamme de la politique et se dit prêt à retourner dans l’arène, en quête d’un quatrième mandat.

Avant d’annoncer publiquement son retour en politique active, M. Marceau devait régulariser une situation familiale complexe, a-t-il expliqué.

«Ce n’est pas un grand secret que ma situation personnelle n’est pas simple et il fallait que je trouve le moyen de continuer malgré cette situation quelque peu complexe», a dit celui qui a récemment vécu une séparation. Il dit avoir maintenant trouvé des «arrangements» pour que sa carrière politique puisse se poursuivre.

Démasquer la «bullshit»

Même si M. Marceau s’«inquiète» de l’avance des caquistes dans les sondages, il a toujours bon espoir que la situation puisse changer, grâce au programme que son parti met de l’avant.

«Quand je regarde les folies et la "bullshit" que Legault raconte à la population, je ne peux pas rester sur les lignes de côté, moi. Je n’en suis pas capable», a-t-il confié.

«Je veux rappeler aux gens ce qu’ont été les libéraux, et ce que pourrait être la CAQ», a-t-il ajouté.

Malgré les informations qui ont circulé sur son départ de la vie politique, M. Marceau assure ne pas avoir changé d’avis, et insiste pour dire qu’il a, tout ce temps, été en réflexion.

Sérénité

Bien que la CAQ ait le vent dans les voiles, si on en croit les récents sondages, M. Marceau est «serein» quant à la campagne qu’il compte mener dans son comté.

«Ça sera une belle bataille, mais je n’ai pas d’inquiétudes. Je suis convaincu que les gens vont finir par reconnaître que les libéraux ne changeront jamais, et que les caquistes sont une copie brouillonne et inquiétante des libéraux», a-t-il dit.

M. Marceau est député de Rousseau, dans Lanaudière, depuis 2009. Dans cette circonscription, il a succédé à l’actuel chef de la Coalition avenir Québec, autrefois péquiste, François Legault.

Selon les projections de «Too Close To Call», basées sur le sondage LCN/Léger du 13 juin dernier, les péquistes arrivent deuxièmes dans Rousseau (31,8%), derrière les caquistes (52,2 %).

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