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Travaux à Montréal

Exaspérés par la poussière du chantier Turcot

TVA Nouvelles

Les gens qui résident près du chantier de l'échangeur Turcot vivent dans la poussière depuis trois ans, et avec la chaleur, la situation est encore plus difficile à supporter.

Le secteur entourant le chantier, dans le quartier Saint-Henri, est majoritairement résidentiel. Beaucoup de résidents du secteur n’ont pas l’air conditionné et pour éviter que la poussière n’entre chez eux, ne peuvent ouvrir les fenêtres.

La poussière grise se dépose sur toutes les surfaces, autant les fenêtres que sur les voitures.

«Le pire, c’est quand il y a des forts vents, commente une citoyenne rencontrée par TVA Nouvelles. Ça m’est déjà arrivé, en prenant ma voiture, de devoir prendre mes essuie-glaces et de laver [mon pare-brise], parce que sinon, je ne voyais rien. Il était recouvert de poussière.»

«Les fenêtres, c’est hallucinant. Ma porte est en train de rouiller à cause de la poussière», raconte une autre résidente du secteur.

«J’ai un "deck" en arrière, c’est toutes les demi-heures qu’il faut que tu le laves», témoigne un homme.

Le ministère des Transports concède que la situation est pire en période de canicule, mais qu’il prend les mesures nécessaires sur le chantier pour réduire les impacts. On arrose avec des camions-citernes les structures de béton sur lesquelles on travaille afin de rabattre la poussière et du gravier a été installé à la sortie des chantiers pour éviter que les camions traînent avec eux la poussière.

Les citoyens peuvent faire des plaintes à ce sujet à la Ville de Montréal; des inspecteurs iront ensuite faire enquête sur les lieux.

-D’après les informations de Kariane Bourassa

 

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