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La cyberintimidation très présente sur les réseaux sociaux

TVA Nouvelles

Les jeunes filles sont plus souvent victimes de cyberintimidation que les garçons, et de façon générale, celle-ci se fait par le biais de sites de réseautage social, indique une récente enquête canadienne.

L'enquête montre également que certains parents en savent très peu sur le comportement en ligne de leur enfant.

Un quart des parents interrogés (26 %) ont affirmé que leur enfant avait déjà été impliqué d'une quelconque façon dans une affaire d'intimidation en ligne. De ce nombre, 66% des parents ont indiqué que leur enfant avait été la victime, 16% ont avoué qu'il avait été l'agresseur et 18% ont dit que leur jeune avait assisté à l'acte d'intimidation.

Le sondage révèle que la cyberintimidation est plus fréquente chez les 8 à 12 ans, alors que 73% des répondants ont affirmé avoir été touchés par une affaire semblable. Un nombre un peu plus élevé que chez les adolescents de 13 à 14 ans (64%) et leurs aînés de 15 et 16 ans (71%).

Les parents ont indiqué que les cas de cyberintimidation dans lesquels avait été impliqué leur enfant s'étaient principalement déroulés sur les réseaux sociaux (63%), par courriel (25%) ou par téléphone (19%).

«Le web est un formidable atout pour les enfants, qui peuvent ainsi rester connectés avec leurs amis et les membres de leur famille et faire leurs devoirs. Mais en tant que parents, nous devons avoir des discussions avec nos enfants et veiller à ce qu'ils aient des comportements acceptables en ligne», a déclaré dans un communiqué Lynn Hargrove, de Norton Canada, responsable de l'étude.