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Les étudiants réclament le maintien du registre des armes d’épaules

Fusillade au Collège Dawson

Cinq ans après la tragédie survenue au Collège Dawson, les étudiants ont profité mardi de ce triste anniversaire pour réclamer un tête-à-tête avec le premier ministre Stephen Harper sur le registre des armes d'épaules.

«En supprimant le registre des armes d'épaules, le gouvernement du Canada met la sûreté des Canadiens à risque, a affirmé, dans un communiqué, Audrey Deveault, présidente du Syndicat des étudiants de Dawson. Le premier ministre doit s'asseoir avec les communautés affectées par la violence par armes à feu et s'expliquer.»

Ottawa pourrait aller de l'avant cet automne avec son projet de loi C-391, qui vise à abolir l'enregistrement obligatoire des armes à feu à long canon ou d'épaules.

Selon le Syndicat des étudiants de Dawson, qui représente l'ensemble des 10 000 étudiants de l'institution d'enseignement, des recherches indiquent que «les homicides, les suicides et les blessures dues aux armes à feu ont décliné depuis que le contrôle sur les carabines et fusils a été raffermi en 1995 ».

«Nous croyons qu'il y a des façons pour le registre des armes à feu d'être fonctionnel pour tous les Canadiens, a ajouté Mme Deveault. Nous espérons que notre premier ministre se réunira avec nous pour entendre nos idées.»

Le 13 septembre 2006, au Collège Dawson, Kimveer Gill a tué une jeune femme de 18 ans, Anastasia De Sousa, et blessé 16 autres personnes avant de retourner son arme contre lui.

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