/news/homepage

Jean-Guy Tremblay veut se marier

Condamné à répétition pour violence

Condamné à répétition pour violence envers des femmes, Jean-Guy Tremblay refait surface dans la région de Québec et veut bientôt se marier avec une nouvelle conjointe malg ré l'avis contraire des intervenants, qui désapprouvent cette autre relation tumultueuse.

Le Montréalais de 48 ans avait d'abord fait les manchettes en 1989 pour s'être opposé à l'avor tement de sa petite amie de l'époque, Chantal Daigle. Toujours considéré comme dangereux, il est aussi connu pour ses nombreuses condamnations pour agression, séquestration et harcèlement criminel contre des femmes.

Libre depuis décembre 2010, il fait l'objet d'une surveillance de longue durée jusqu'en juillet 2016 par la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC).

Projet de mariage

Il envisage maintenant de se marier le 25 novembre avec une femme de la région de Québec qui «aurait déjà été victime de violence conjugale», selon une récente décision du CNLC. Les commissaires notent d'ailleurs que tous les éléments du cycle de délinquance se remettent tranquillement en place.

Rage au volant, conversation tumultueuse, agression verbale, haine, colère, les exemples se multiplient de puis quelques mois. Jean-Guy Tremblay a également eu des démêlés avec les locataires de son amie et les policiers ont été forcés d'intervenir. Sa future épouse connaît son passé criminel.

«Elle justifie chacun des faits et gestes et minimise la situation en prenant la responsabilité des conflits qu'ils sont ensemble», écrit la CNLC, qui juge le risque de récidive très élevé.

Depuis plus de 20 ans, Jean-Guy Tremblay a terrorisé des femmes de Québec jusqu'à Calgary. Après avoir purgé une peine de cinq ans de prison en Alberta, il avait tenté de s'établir à Ottawa. Le bris de ses conditions de libération l'avait vite ramené derrière les barreaux.

JEAN-GUY TREMBLAY

Connu pour avoir tenté d'empêcher Chantal Daigle de subir un avortement en 1989.

En 2000, il a été déclaré délinquant à contrôler.

Il a passé cinq ans en prison en Alberta pour des agressions contre des femmes.

En 2007, il a été reconnu coupable de harcèlement criminel envers la gérante d'un concessionnaire d'automobiles de Toronto.