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Plusieurs dossiers ne sont toujours pas réglés

J.E. - Un an après les grandes marées

Près d'un an après les grandes marées, plusieurs dossiers ne sont toujours pas réglés pour de nombreux  sinistrés.

Ils sont contraints d'assumer les dépenses reliées à leur condition: carte de crédit, marges de crédit bien remplies et termes d'une maison qui n'existe plus.

En février dernier, J.E. présentait le cas de trois d'entre eux. Aujourd'hui, aucun de ces sinistrés n'a reçu la moitié des sommes promises.

Un cauchemar qui s'éternise pour ces gens qui se retrouvent à la merci du gouvernement.

René Roussel, habitant de Sainte-Luce, n'a reçu que 11 000 des 150 000 dollars qui lui sont dûs.

Pourtant, il ne recevra pas d'argent tant que la résidence dans laquelle il habite ne sera pas entièrement détruite et le terrain nettoyé.

Il est donc forcé de se rendre chez le notaire pour acheter une nouvelle maison, sans liquidité, parce ce qu'il ne peut toucher son indemnité.

Mais dans les faits, il ne peut détruire sa résidence actuelle avant d'avoir aménagé dans sa nouvelle demeure.

«C'est un non-sens dans le programme», confie-t-il.

Le ministère a répondu à René Roussel qu'il manquait de personnel pour traiter les dossiers.

«Il manquerait une vingtaine de personnes au ministère de la Sécurité publique pour répondre aux demandes», explique-t-il.

Comme plusieurs sinistrés, René Roussel se prépare à vivre un deuil, la démolition de sa maison.

«J'ai l'impression que la journée que la pelle mécanique va tomber dedans, il va y avoir des larmes qui vont couler, c'est sûr. C'est tellement... Ça fait mal au cœur».

Voyez le reportage complet à J.E., vendredi à 19h à TVA