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Gérald Tremblay revient à la barre

Commission Charbonneau

Gérald Tremblay est de retour demain matin devant la commission Charbonneau pour la reprise des audiences publiques. Il a commencé son témoignage jeudi dernier.

Parfois un peu décousu, l'ancien maire de Montréal a donné l'impression qu'il avait hâte de se faire entendre pour blanchir sa réputation. Il n'avait pas pris la parole publiquement depuis sa démission, il y a cinq mois, poussé par les différentes révélations faites devant la commission Charbonneau.

M. Tremblay a affirmé avoir agi à chaque fois que lui parvenait une information de malversation à l'hôtel de ville. Il a de plus nié l'existence de la ristourne de 3% qu'aurait touchée son parti Union Montréal.

(TVA Nouvelles)

Gérald Tremblay a également nié connaître l'existence d'un système de collusion et il a déclaré n'avoir jamais été au courant que son bras droit, Frank Zampino, fréquentait des entrepreneurs comme Tony Accurso, des hommes d'affaires et des vice-présidents de firmes de génie-conseil comme Rosaire Sauriol.

Il a par contre admis avoir congédié Bernard Trépanier, aussi appelé «Monsieur 3%», lorsqu'il a appris que ce dernier aurait tenté d'extorquer un million de dollars à un représentant de la compagnie Smart Center, qui voulait construire un centre commercial à Montréal.

À certains moments jeudi, les procureurs ont dû demander à Gérald Tremblay de se calmer et d'aller plus lentement, tout en demandant une meilleure structure dans son témoignage. L'impression qui ressort de sa présence à la barre des témoins est que l'ancien maire de Montréal souhaite livrer une espèce de testament politique.

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